[vc_row type= »in_container » full_screen_row_position= »middle » column_margin= »default » column_direction= »default » column_direction_tablet= »default » column_direction_phone= »default » scene_position= »center » text_color= »dark » text_align= »left » row_border_radius= »none » row_border_radius_applies= »bg » overlay_strength= »0.3″ gradient_direction= »left_to_right » shape_divider_position= »bottom » bg_image_animation= »none »][vc_column column_padding= »no-extra-padding » column_padding_tablet= »inherit » column_padding_phone= »inherit » column_padding_position= »all » column_element_spacing= »default » background_color_opacity= »1″ background_hover_color_opacity= »1″ column_shadow= »none » column_border_radius= »none » column_link_target= »_self » gradient_direction= »left_to_right » overlay_strength= »0.3″ width= »1/1″ tablet_width_inherit= »default » tablet_text_alignment= »default » phone_text_alignment= »default » bg_image_animation= »none » border_type= »simple » column_border_width= »none » column_border_style= »solid »][vc_custom_heading text= »Smartphone en Afrique: l’accès privilégié à internet » use_theme_fonts= »yes »][/vc_column][/vc_row][vc_row type= »in_container » full_screen_row_position= »middle » column_margin= »default » column_direction= »default » column_direction_tablet= »default » column_direction_phone= »default » scene_position= »center » text_color= »dark » text_align= »left » row_border_radius= »none » row_border_radius_applies= »bg » overlay_strength= »0.3″ gradient_direction= »left_to_right » shape_divider_position= »bottom » bg_image_animation= »none »][vc_column column_padding= »no-extra-padding » column_padding_tablet= »inherit » column_padding_phone= »inherit » column_padding_position= »all » column_element_spacing= »default » background_color_opacity= »1″ background_hover_color_opacity= »1″ column_shadow= »none » column_border_radius= »none » column_link_target= »_self » gradient_direction= »left_to_right » overlay_strength= »0.3″ width= »1/2″ tablet_width_inherit= »default » tablet_text_alignment= »default » phone_text_alignment= »default » bg_image_animation= »none » border_type= »simple » column_border_width= »none » column_border_style= »solid »][vc_column_text]Le téléphone portable a connu une expansion spectaculaire en Afrique. Bien que le continent connaisse un progrès plus lent sur de nombreux secteurs, l’essor du numérique propulse sa population à équité dans la dynamique internationale du développement digital.
Dans la plupart des pays africains, tout le monde a un smartphone, parfois avant même d’avoir un toit sur la tête. Cet outil devient vite indispensable plus encore qu’en occident où demeurent de nombreuses méthodes de communication alternatives (ordinateur, poste, cybercafés, infrastructures et administrations fiables). Cela explique que l’Afrique est paradoxalement en avance sur plusieurs facettes du digital dans son utilisation populaire.
Historiquement, le smartphone double le téléphone fixe qui ne se développe jamais réellement sur le territoire freiné par l’absence d’adresse postale ou de raccordement du domicile à l’électricité.
La réception d’argent et le paiement mobile y sont totalement démocratisés, bien plus que le paiement par carte bancaire, alors que l’Europe s’y met doucement.
Face au coût inférieur des data face au crédit de consommation appel, les échanges se font essentiellement sur les plateformes OTT whatsapp, messenger etc plus que via un opérateur classique.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column column_padding= »no-extra-padding » column_padding_tablet= »inherit » column_padding_phone= »inherit » column_padding_position= »all » column_element_spacing= »default » background_color_opacity= »1″ background_hover_color_opacity= »1″ column_shadow= »none » column_border_radius= »none » column_link_target= »_self » gradient_direction= »left_to_right » overlay_strength= »0.3″ width= »1/2″ tablet_width_inherit= »default » tablet_text_alignment= »default » phone_text_alignment= »default » bg_image_animation= »none » border_type= »simple » column_border_width= »none » column_border_style= »solid »][vc_column_text]Le territoire africain s’est donc largement approprié la technologie numérique mais reste freiné dans son utilisation. En effet, le manque d’infrastructure limite son développement industriel et commercial. Peu de routes bitumées ou lignes ferroviaires, manque d’adresse postale, dysfonctionnement des points de poste sont autant de facteurs qui rendent la logistique complexe et le service de livraison peu fiable. Ce qui conduit à une utilisation encore primaire du numérique cantonée au rôle de consommateurs à distance (échanges d’informations principalement).
Il serait donc opportun de proposer des prestations africaines à distance non plus en tant que Consommateur mais en tant que Producteur d’informations numériques. Il appartiendrait à tout un chacun de disposer d’un site vitrine disponible sur le net afin de faire valoir le savoir-faire africain (cf. galerie)
Avec le développement exponentiel des équipements informatiques dans le monde, chacun peut accéder à moindre coût à du matériel de seconde main ou encore à des pièces détachées à reconditionner. Ainsi, avec peu de moyens, il est simple d’accéder à ce secteur pour pouvoir monétiser et créer les richesses de demain. La mise en place de formations des jeunes à l’informatique et au digital serait donc à mon sens la clef du Salut de l’Afrique.
Franck. K
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